Phil Laak dit « Unabomber » (C’est Gus Hansen qui l’affuble de ce surnom à cause de son éternel sweat-shirt gris et lunettes noirs, comme le terroriste et mathématicien Theodore Kaczinsky) est né le 8 septembre 1964 en Irlande mais grandit aux Etats-Unis.
Il suit un cursus pour devenir ingénieur, le réussit s’en va travailler comme croupier ou il apprend la regle du poker, ensuite courtier en bourse, bookmaker mais en aucun cas ingénieur. Francis, Carrey, son ami d’enfance, lui a fait découvrir le poker à l’adolescence. En 1999, il s’installe en Californie et y rencontre Antonio Esfandiari .Il deviendra son colocataire pour fini par être son ami.
C’est durant l’année de son installation en Californie, il découvre le pokergratuit et ensuite le poker underground à hauts enjeux dans un club de New-York. Cette découverte le fait devenir n acharné du poker. C’est comme ci il y avait toujours joué. Il ne lui faut pas longtemps pour prendre part à des tournois. Ce qui lui plait plus que tout au poker c’est la patience et la stratégie qui sont demandées. Phil réfléchit beaucoup sur le comment prendre le pouvoir lors de tournoi. Phi a mis en place une stratégie de jeu assez particulière. Pour bien cerner celle-ci, il vaut mieux laisser son auteur en parler – « Ce dont je parle, explique Phil, c’est d’être capable de prendre de l’information sur mon adversaire qui ne soit ni visuelle ni verbale. En d’autres mots, de l’information qui ne sera pas appelée un tell. ».
Ce sont ses « rêves lucides » qui aident Phil à rejouer virtuellement les mains de ses adversaires, pénétrant dans le subconscient de ce dernier. Phil ne se contente pas d’être « illuminé » dans ses réflexions, il l’est aussi dans son comportement. En effet, il n’est pas rare du tout de voir Phil se lever et courir autour de la table ou encore d’effectuer quelques pompes pendant ne partie. Ce comportement ne dérange pas vraiment mas certains trouvent cela bien peu professionnel. Mais bon, le comportement n’est le reflet juste de son jeu. Là où il est dissipé, son jeu est parfaitement maîtrisé et rien n’est laissé au hasard. Peut être est-ce sa façon de déstabiliser l’adversaire et de se concentrer lui-même. De plus, jouant sans se soucier vraiment de l’issue du jeu, il reste calme en toute circonstance. Ce qui lui fait aborder chaque table avec sérénité.
Bonne stratégie qui le mène au succès avec un bracelet WSOP décroché dans le tournoi de No-Limit Hold’em 6-handed à 2 500 dollars et une victoire en WPT. C’est ainsi que fin 2010, ses gains s’élèvent à 2,3 millions de dollars.
Ainsi, l’Unabomber n’a pas fini de perturber les tables de jeux et n’a pas fini de tirer sur les cordons de sa capuche, se transformant en Kenny de South Park, à chaque fois qu’il mise l’intégralité de son tapis. Unabomber est sans conteste un incontournable des tables de poker.











